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A en perdre le sommeil…

Une des tortures universelle est la rupture des rythmes et la privation de sommeil.

Pourquoi ? A quel endroit de notre corps et de notre cerveau ça agit, qu’est-ce que ça nous fait profondément ?

Et surtout comment accepter ce phénomène fréquent dans nos vies qui semblent si confortables ?

La privation de sommeil et l’atteinte des capacités de récupérations provoquent un stress majeur avec des conséquences importantes sur la santé, cardiaque, hormonale, digestive, etc..

Revenons à la définition de stress.

La plupart des gens emploient ce mot dès qu’une fatigue apparait, physique ou mentale, précisons les circonstances :

En général on parle de stress quand on est sollicité de façon excessive et répétée.

Par exemple en télétravail, les interactions avec les membres de la famille et leurs rythmes, surtout ceux des enfants, et son propre rythme de travail. Le fait d’être tout le temps interrompu, et devoir effectuer des tâches mixées entre personnel et professionnel a été déroutant pour plus d’une personne ces derniers mois. Cette situation est rapidement devenue insupportable pour les uns, et d’autres ont pourtant réussis à s’adapter après des essais et mises en place de nouveaux modèles de fonctionnement.

On parle aussi de stress lorsqu’on est en décalage entre les objectifs et les moyens de les atteindre.

Je veux me mettre à la peinture, je pense que ça va me détendre. J’achète donc des pinceaux et du papier, mais je suis furieux et stressé de voir que ce que je peins n’est pas spontanément beau… je n’ai pas le niveau de me faire plaisir.. ce constat peut être très frustrant!

C’est la confrontation au principe de réalité qui va permettre de déterminer une mise en place d’apprentissage par exemple en réponse à l’impact douloureux créé par la frustration.

La définition de Selye en 1935 est plus précise : il s’agit d’un phénomène adaptatif face à un stresseur, qui définit le syndrome général d’adaptation biologique.

Avec une phase d’alarme qui permet la mise en place des fonctions de fuite : augmentation du rythme cardiaque, amélioration de la vision, irrigation vasculaire des jambes, diminution de la capacité de digestion (on est prêt à fuir face à un grizzli).

Suivi d’une phase de résistance avec un plateau des effets physiques. C’est le moment où les apprentissages antérieurs sont utiles. Ils permettront de sortir du labyrinthe, avec une dernière phase de retour à la normal si le stress est dominé.

Ou bien un épuisement des ressources si le stress est débordant, et qu’on a pas les moyens à sa dispositions pour en sortir. Entrainant des conséquences physiologiques, telles que l’effondrement de la réponse immunitaire, l’arrêt des règles, et la dépression et avec notamment la perte du sommeil réparateur.

Alors comment éviter la mise en place de telles situations dans nos vies, sans tortures ni grizzli?

Une fois qu’on a fait ce bilan, mettre en place les outils pour apprendre et sortir de façon bénéfique, pour notre santé et notre esprit, de l’épreuve que nous traversons.



Dans les outils simples et efficaces à mettre en place, bien sur soigner les effets physiologiques qui ont été créés par la situation, un soutien affectif et émotionnel, grâce à des outils de communication par exemple, reprise d’un rythme de vie, apprentissage de micro sieste, exercice physique quotidien, régulation de la nutrition, soutien avec des plantes ou des remèdes naturels, etc…


Afin de retrouver une vie plus harmonieuse dans le domaine personnel et professionnel est nécessaire, on parle beaucoup de sport, mais les arts et les jeux sont également des pistes utiles en fonction du caractère de chacun.


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